Doc 3. La destruction de la grande barrière de corail menace le tourisme australien et ses emplois
La Grande Barrière de corail est la première destination touristique de l’Australie, attirant près de 2 millions de visiteurs. Si la Grande Barrière de corail continue à subir des épisodes de blanchiment importants – phénomène de dépérissement des coraux –, l’Australie perdra chaque année 782 millions d’euros, en ne comptant que les trois premiers pays visiteurs, à savoir les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Uni. […] le tourisme est à l’origine de 130 900 emplois dans le Queensland (4,7 millions d’habitants), dont 39 000 sont directement liés à la barrière de corail. L’Australian Institute estime que, si rien ne change, les zones touristiques autour de la Grande Barrière de corail« pourraient perdre environ 10 000 emplois dans le tourisme ».
Source : Le Monde, juin 2016.
Plusieurs solutions sont évoquées pour sauver la grande barrière de corail. Certains suggèrent de rendre le corail directement plus résistant à la chaleur, en sélectionnant des variétés vivant dans des eaux plus chaudes.
En décembre 2018, les deux robots LarvalBot nageaient au-dessus de la grande barrière de corail, en Australie et dispersaient des larves de coraux sur les parties endommagées du grand récif. Ils ont emporté 1,4 million de bébés coraux, et les ont semé sur 1 500 m² en une heure. LarvalBot a pour mission de repeupler les récifs abîmés, en larguant au-dessus d’eux des larves de coraux. Le grand frère du robot, RangerBot, avait lui été développé pour traquer et tuer une étoile de mer dévoreuse de coraux.